Le prix moyen des propriétés va continuer de stagner au Québec, selon une étude économique de Desjardins publiée hier. En effet, le nombre de maisons et de copropriétés à vendre augmente assez rapidement, tandis qu’il y a moins d’acheteurs.

Résultat, les délais de vente s’allongent et les vendeurs doivent souvent faire des compromis pour se départir de leur résidence.

Par ailleurs, bien que le marché demeure globalement équilibré, celui des copropriétés est « nettement en surplus » dans les principales agglomérations de la province. Cette situation prévaudra tout au long de l’année, mais une amélioration est attendue en 2015, prévoit le Mouvement.

La raison? La conjoncture économique devrait être plus favorable, ce qui stimulera la création d’emplois et viendra soutenir davantage la demande de propriétés. Le nombre de transactions devrait ainsi augmenter d’environ 5 % l’an prochain, soit la première véritable hausse depuis 2010.

Le marché locatif a le vent en poupe

Le prix moyen des résidences devrait croître d’environ 2 % en 2015 après s’être stabilisé cette année.

Enfin, le niveau de construction sera similaire à celui de 2013 et il faudra patienter jusqu’à l’an prochain avant d’assister à une véritable reprise.

Desjardins note également que l’accès à la propriété est plus difficile pour beaucoup de jeunes ménages depuis qu’Ottawa a resserré les règles relatives aux nouveaux prêts hypothécaires en réduisant l’amortissement maximal de 30 à 25 ans.

Le principal effet de cette mesure a été de retarder l’acquisition d’une première résidence, ce qui a incité plusieurs acheteurs potentiels à louer un logement le temps d’économiser assez d’argent pour pouvoir devenir propriétaires.

Le marché locatif en ressort gagnant : la demande est à la hausse et environ 3 % des appartements de la province sont inoccupés.

Le taux de propriété a atteint son pic

Le taux de propriété (61,2 % au Québec, contre 71,4 % en Ontario) a donc probablement atteint un sommet lors du dernier recensement de Statistique Canada en 2011, estime Desjardins. En effet, une part croissante de la population a accédé à la propriété pendant les années 2000, notamment à cause de la faiblesse des taux d’intérêt.

Cette tendance a touché l’ensemble des régions métropolitaines de la province. Toutefois, le taux de propriété reste plus faible à Montréal en raison de l’importance du parc locatif et de la lente progression des loyers dans la métropole.

source: http://www.conseiller.ca/nouvelles/immobilier-les-prix-restent-stables-au-quebec-47963

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Robert Raymond

Courtier immobilier d’expérience et de confiance de la Grande région de Montréal. Membre de l’équipe des professionnels Services Immobiliers Versailles DB Inc. située au coeur de l’activité immobilière de l’Est à la Place Versailles. Je vous offre un feuille de route impécable avec des références clients à profusion. Le marché immobilier, mais surtout la relation client, est une passion pour moi. Je comprends et supporte mes clients dans une décision émotionnelle de vendre ou d’acheter une propriété, qu’elle soit une copropriété, une unifamillialle. duplex, triplex ou toutes autres propriétés du secteur résidentiel.

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